Hugo, sur le plan sportif, on imagine qu’il y a un peu de frustration…
Oui… D’autant plus quand tu organises un bel événement à la maison, le premier que l’on fait, donc on aurait forcément espéré mieux. Mais ce qui ressort, c’est que ça a été une belle fête du basket et un événement qui est réussi. Mais c’est comme ça, c’est le sport, quand tu perds il faut savoir en tirer les conclusions.
Vous êtes le local de l’étape, co-fondateur du club, on imagine que cela représentait beaucoup pour vous ?
Oui évidemment ! J’avais déjà joué quelques fois à Toulouse quand je jouais en 5×5, mais ce n’était jamais avec le maillot de Toulouse. Donc forcément ça me tenait à cœur. Surtout des joueurs devant ma famille. Dans le 3×3 on bouge tout le temps aux quatre coins du monde, donc là c’était quelque chose de particulier.
Vous l’avez dit, si on se concentre sur le côté organisationnel, c’est une franche réussite ?
Oui, on a fait quelque chose de beau, on a beaucoup bossé dessus en collaboration avec la Ligue Occitanie de basket et le but c’était vraiment que l’on se fasse connaître sur le territoire toulousain et plus globalement mettre en avant le basket à Toulouse.
C’était un objectif plus global donc ?
Oui, il y a le TBC qui tourne bien avec un bel engouement, les filles du TMB aussi, donc ça fait forcément plaisir de voir le basket toulousain se développer et faire de belles fêtes comme celle-là.
Cela va aussi permettre un développement du club en lui-même.
Bien sûr ! On a déjà développé les catégories de jeunes, là on va développer les féminines, puis on ne demande qu’à grandir. Et quand on voit ce genre d’ambiance et d’engouement, ça donne envie de revenir et d’en faire plusieurs dans l’année.
Recueilli par Gwendal Thoraval

