L’enveloppe du fonds d’urgence en faveur des exploitations bovines a été doublée. Plus de 400 éleveurs haut-garonnais vont bénéficier d’un soutien financier compris entre 1 000 et 9 000 euros.
La préfecture de Haute-Garonne confirme le renforcement du fonds d’urgence destiné aux exploitations bovines touchées par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Dans un communiqué, elle précise que le département bénéficie “au titre du fonds d’urgence en faveur des exploitations bovines, d’une enveloppe dont le montant initial a été doublé” et qui “s’élève désormais à plus d’un million d’euros”.
Au total, “plus de 400 exploitations bovines, allaitantes et laitières, vont bénéficier de ce soutien financier”, indique l’État. Les montants attribués sont “compris entre 1 000 et 9 000 euros par exploitation, en fonction du nombre d’animaux détenus impactés par les restrictions”. L’instruction des dossiers est “désormais achevée” et “la phase de paiement est engagée et se poursuivra dans les semaines à venir”.
Levée de la zone de surveillance
Ce fonds d’urgence vise à compenser les difficultés de trésorerie liées aux limitations de mouvements imposées pour contenir la propagation du virus. Il s’ajoute aux indemnisations prévues en cas d’abattage sanitaire, déjà prises en charge par l’État.
Sur le plan sanitaire, la situation s’est également améliorée. La préfecture a annoncé, ce vendredi 20 février, la levée de la zone de surveillance dans le sud du département et le passage en “zone valablement vaccinée (zone vaccinale de type II)”, après qu'”aucun nouveau foyer n’a été détecté […] depuis le 22 décembre dernier”. Une évolution qui “facilite les mouvements des bovins valablement vaccinés”, même si la vaccination reste obligatoire jusqu’au 31 décembre 2026.

