Photographie diffusée par l’armée américaine le 6 février 2026 montrant (à droite) le porte-avions « USS Abraham-Lincoln » naviguant en mer d’Arabie aux côtés d’un destroyer et d’un navire ravitailleur. PETTY OFFICER 1ST CLASS JESSE MO/AFP
Elle danse, se frappe la tête des deux mains, puis s’effondre sur la tombe de son fils. Ce mardi 17 février, la famille et les proches d’Ilya Ojaqlou, adolescent de 18 ans abattu le 8 janvier par les forces de sécurité alors qu’il participait à la mobilisation contre le régime de la République islamique, se sont rassemblés à Zanjan, dans le nord-ouest de l’Iran. Même scène mercredi 18 février au cimetière de Chalus, dans le nord du pays, où des dizaines de personnes vêtues de noir ont entonné la chanson patriotique populaire « Ey Iran » pour honorer la mémoire d’Afshin Miyar Kiani et d’Amir Ali Darabi, deux sportifs eux aussi tués le 8 janvier. Ou encore, toujours mercredi, à Shahr-e Reza, dans le centre, où des colombes ont été lâchées dans le ciel pour saluer la mémoire d’un jeune de 20 ans.
Ces images tournent en boucle sur les réseaux sociaux iraniens. Partout dans le pays, les cérémonies du quarantième jour de deuil (« chehelom »), qui marque dans l’islam chiite la fin de la période de recueillement, ont rendu hommage aux victimes des manifestations de janvier, réprimées dans le sang…
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