February 1, 2026

L’employée ne vient travailler qu’une journée, le patron obligé de verser des milliers d’euros de congés payés : "la France est un pays de débile"

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Un patron d’un réseau de restaurants affirme devoir payer 47 jours de congés à une de ses salariées, qui n’est venue travailler qu’un seul jour avant d’avoir un accident du travail.

Laurent Marie est un patron en colère. Récemment, l’entrepreneur a publié une vidéo sur les réseaux sociaux, le 20 janvier 2026, dans laquelle il expose sa situation, quelque peu ubuesque à son goût. À la tête des restaurants franchisés Oncle Scott’s, l’homme explique avoir embauché une salariée en juin 2024 pour son établissement de Vesoul (Haute-Saône)

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Seulement voilà, cette personne a eu un accident de scooter en se rendant sur son lieu de travail lors du deuxième jour de son contrat. “Ce n’est pas de bol, moi je ne souhaite de mal à personne”, expose-t-il face caméra.

“Pourquoi je paye des congés payés à quelqu’un qui ne vient pas bosser ?”

L’employée devait reprendre son activité professionnelle en janvier 2026, après un an et demi d’arrêt. Et le chef d’entreprise de déplorer n’avoir reçu aucune nouvelle de sa salariée durant 15 jours. Raison pour laquelle il décide de mettre fin à sa période d’essai. En faisant le solde tout compte, c’est la douche froide pour Laurent Marie. “Je lui dois 47 jours de congés payés, pour une journée de travail”, s’exclame-t-il d’un ton désabusé, mais en gardant le sourire. “Ça va me coûter 2 700 euros, pour une journée de travail… Mais sans déconner, c’est quoi ce pays de débile !”

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L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais comme l’a indiqué quelques jours plus tard le patron sur LCI, la situation a évolué. Il a reçu “un nouvel arrêt, un arrêt maladie suite à un accident du travail, et cet arrêt-là couvre les 15 jours d’absence non justifiée”. Il devra donc rajouter 2,5 jours de congés payés par mois pour janvier et février en plus de ceux déjà comptabilisés.

“Je ne vois pas pourquoi je paye des congés payés à quelqu’un qui ne vient pas bosser […] Il y a des choses qui sont un peu énervantes pour un patron”, relate-t-il, en estimant le coût total pour son entreprise à près de 3 500 euros.

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