Sous les Cornières, le marché aux truffes d’Agen a une nouvelle fois rassemblé amateurs et curieux ce samedi 31 janvier. Pour sa 11ᵉ édition, l’événement s’est tenu dans une ambiance chaleureuse, malgré une récolte fragilisée par le gel.
Toasts à la truffe, fromage, jambon, vin blanc : le décor était en place pour le 11ᵉ marché aux truffes d’Agen, organisé par le Lions Club Agen Jasmin. Sous les Cornières, les stands avaient pris place dès 10 heures ce samedi 31 janvier. Une matinée rythmée par les chants du chœur d’hommes de l’Auvignon, venu soutenir l’événement bénévolement.
Une édition sous contraintes climatiques
Cette année, la fête s’est tenue dans un contexte plus délicat. “Les conditions climatiques n’ont pas aidé”, souligne Fabienne Mainguet, présidente du Lions Club Agen Jasmin. Selon les organisateurs, le gel de janvier aurait fortement impacté la production. “L’année n’a pas été très bonne pour nos producteurs”, annoncent-ils.
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Sur les étals, la truffe noire du Périgord se fait rare. Une situation qui oblige aussi le partenaire de l’événement à adapter sa tombola : “Pas de truffes à gagner cette année, mais une bouteille de champagne en compensation”.
Une tradition solidaire bien ancrée
À l’origine du marché, Anne-Marie Ciaponie se souvient : “Il n’y avait pas de marché aux truffes à Agen. J’ai proposé l’idée au Lions Club, et tout le monde a dit oui.” Onze ans plus tard, le rendez-vous est devenu une tradition locale, toujours à la même date.
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Au-delà du produit, l’objectif reste caritatif. Les recettes des ventes doivent être reversées à la recherche contre le cancer infantile. “On fait ça bénévolement, comme le Téléthon, pour faire avancer la recherche”, souligne Fabienne Mainguet.
Chanter pour soutenir la cause
Tout au long de la matinée, le chœur d’hommes de l’Auvignon a accompagné le marché. “Nous chantons pour soutenir la cause, tout en alliant notre passion pour le chant”, expliquait son président, François Courtine. Une présence qui a contribué à maintenir l’ambiance, malgré une édition marquée par la sobriété plus que par l’abondance.

