Il aura été l’une des figures de la vingtième saison de “l’Amour est dans le Pré”. Le Tarnais Jean-Louis At n’est plus un cœur à prendre. Après plusieurs décennies de célibat, l’agriculteur de Cagnac-les-Mines a trouvé en Sophie sa moitié. Depuis quelques jours, ils ont même aménagé ensemble.
Que les téléspectateurs de “L’Amour est dans le pré” cessent de se poser la question. Oui, Jean-Louis At est à l’écran comme il est dans la vraie vie : nature ! C’est dans sa ferme de Cagnac-les-Mines où il élève “50 veaux sous la mère” qu’il nous a donné rendez-vous pour débriefer sa folle aventure, qui s’est achevée ce lundi 24 novembre sur M6.

Célibataire depuis près de 25 ans, il avait été inscrit “par des copains” à l’émission culte présentée par Karine Le Marchand. Son but : enfin trouver l’amour aux côtés d’une femme qui accepterait de venir vivre avec lui et sa mère, “Maman Lucette”. Durant plusieurs semaines, les téléspectateurs ont pu découvrir un homme entier, au franc-parler parfois déconcertant, mais jamais le dernier pour déconner. “La vie est trop courte pour se casser les pieds !”, philosophe le Tarnais au béret et à la barbiche.
Du haut de ses 54 ans, il a trouvé, au fil des émissions, son équilibre aux côtés de Sophie, une Provençale originaire de La Ciotat, une évidence pour Jean-Louis. “À la sortie du speed dating, elle avait déjà de l’avance sur l’autre Sophie (alias Soso). Soso, elle a tenté de m’acheter et d’acheter ma famille avec des cadeaux. Moi, on ne m’achète pas ! Sophie, elle, partageait la même vision de la vie que moi. C’est fou d’avoir trouvé en elle mon âme sœur. Je pensais que l’amour m’avait définitivement tourné le dos…”
La notoriété et le buzz des réseaux sociaux
Regardée par des millions de téléspectateurs chaque lundi, l’émission de M6 a offert “le revers de la médaille” à Jean-Louis : une notoriété nouvelle. S’il est désormais habitué aux caméras, l’agriculteur confie ne pas être à l’aise avec la notoriété. “Dès que je sors dans la rue, je fais 20 selfies avec les gens. Je ne comprends pas pourquoi on m’arrête. Je ne suis pas une star et je ne veux pas en être une…”
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En réalité, c’est son côté attachant, son franc-parler légendaire, sa complicité et ses éclats de rire avec Sophie qui ont séduit les Français et les équipes de M6. Regrettant d’avoir “été plus mis en avant que les autres”, l’agriculteur a vu certaines de ses séquences faire le tour des réseaux sociaux. Ce fut le cas de sa virée aux respounchous, de ses vacances en amoureux en Espagne avec Sophie ou lors de son petit-déjeuner à base d’abats.
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Il s’en défend : “Ça me passe bien haut au-dessus du béret ! Tant qu’on est méchant avec moi, on ne l’est pas avec les autres alors ça me va. Moi, je me lève tôt alors à 9 h, j’ai déjà ma journée de bien entamée. Je ne suis pas derrière un bureau alors, j’ai faim ! Ce matin, j’ai accompagné les tripous avec du gaillac primeur !”
Vie commune, salon de l’agriculture et copains pour la vie
De l’émission, Jean-Louis retiendra deux choses : Sophie, évidemment, et ses “quatorze copains pour la vie”. Il reprend : “J’ai rencontré des gens extraordinaires. J’ai des contacts réguliers avec Anthony et Mathieu de l’Aveyron ou Célia du Tarn-et-Garonne. Gilles, Jean-Louis du Nord aussi… Ce sont tous des personnes en or massif.”

Du reste, le Tarnais est dorénavant tourné vers un futur qui s’annonce radieux avec sa moitié. Si le mariage “n’est pas au programme”, Sophie vient de poser ses valises dans le Tarn la semaine dernière. “Elle y est bien, elle voulait changer de vie et je vais l’aider à le faire du mieux possible”, assure celui qui devrait monter au prochain Salon de l’agriculture.
Au milieu de ses veaux et vaches et avant d’aller livrer du foin à une amie au volant de son tracteur, une dernière question pour la route : “Êtes-vous heureux aujourd’hui ?” Aussi sec, il rétorque : “Comment je pourrais ne pas l’être ? Avant, je l’étais déjà, mais maintenant, je suis vraiment comblé.”

