Engagé durant quatre ans dans une relation avec la comtesse italienne Maria Luisa Rizzoli, Rolland Courbis, légendaire entraîneur du football français, s’est éteint le 12 janvier dernier à 72 ans. Au cours de sa vie, le natif de Marseille a eu l’opportunité de rencontre Donald Trump avant qu’il ne dirige les USA.
Depuis le 12 janvier dernier et la mort tragique de Rolland Courbis, survenu à l’âge de 72 ans, des dizaines et dizaines d’hommages se sont succédé afin d’honorer la mémoire de l’un des personnages du football français. Plus récemment, la comtesse Maria Luisa Rizzoli, qui a vécu quatre ans aux côtés de l’ancien coach, a raconté certains de ses souvenirs dans les colonnes de Nice-Matin.
À lire aussi :
“Nous devons avoir cette discussion !” À cause de Donald Trump, l’Allemagne songe de plus en plus à boycotter la Coupe du monde 2026
S’il a croisé de nombreuses personnes dans sa vie et même échappé à la mort au cours de l’année 1996, Rolland Courbis a déjà eu l’occasion de rencontrer Donald Trump, homme d’affaires devenu président des États-Unis (2017-2021 puis depuis 2025), par l’intermédiaire de celle dont il partageait la vie. Celle-ci raconte notamment que les deux hommes avaient entrepris une tournée des casinos “de Cannes à San Remo”.
L’idée d’un projet dans le foot
De passage en Europe, celui qui a hérité de l’entreprise familiale au début des années 1970 a des envies assez particulières. “Aimant la musique, il avait demandé trois danseuses marocaines. Elles avaient fait l’aller-retour pour faire la danse du ventre” raconte Maria Luisa Rizzoli au quotidien régional. Les deux hommes avaient également longuement échangé sur le sport, selon la comtesse.
À lire aussi :
La France va-t-elle boycotter la Coupe du monde de football après les menaces de Trump ? La ministre des Sports répond
Avant d’évoquer une possible coopération qui ne verra finalement jamais le jour : “Il (Trump, NDLR) lui avait dit : Je t’inviterai chez moi, on essaiera de faire quelque chose dans le foot. Ils se sont bien sûr perdus de vue mais tout le monde invitait Rolland. Il était très beau. Avec Trump, on aurait dit deux play-boys. Sans faire de politique, il (Courbis, NDLR) m’avait dit : Il est vraiment sympa ce Donald (Trump, NDLR).”

