Le centre d’imagerie Radix vient d’installer, après 7 ans, un appareil IRM flambant neuf sur son site de la clinique du Sidobre. Un chantier important pour les patients castrais. Explications.
Depuis la mi-août, le centre d’imagerie médicale Radix, installé sur deux sites à Castres — aux allées Corbières et à la clinique du Sidobre — fonctionne avec un tout nouvel appareil IRM, à la clinque du Sidobre. L’ancien, en service depuis sept ans, a laissé place à une machine de dernière génération, plus moderne et plus performante.

“Un changement obligatoire au bout de sept ans”, précise Evelyne Richomme, directrice du centre. Mais ce renouvellement a aussi représenté un effort conséquent : un investissement d’environ 1,5 million d’euros.
À lire aussi :
Castres : les casques de réalité virtuelle rentrent au bloc opératoire à la clinique du Sidobre
Géré depuis 2020 par le groupe Simago, Radix compte aujourd’hui cinq radiologues et une équipe de 36 manipulateurs et secrétaires. Le centre, indépendant du groupe Elsan qui détient la clinique du Sidobre, entretient néanmoins des liens très étroits avec l’établissement castrais. “Nous sommes complètement engagés avec la clinique du Sidobre et les urgences”, insiste Evelyne Richomme.
9 000 examens par an
Chaque année, l’IRM du Sidobre accueille près de 9 000 patients. Le délai d’attente moyen reste d’environ un mois, un chiffre stable au fil des années malgré la demande croissante. L’appareil est peu mobilisé pour les urgences, seulement 3 % des examens, mais son rôle est crucial dans certains cas, notamment lors de suspicions d’AVC.
À lire aussi :
A la clinique du Sidobre, on voit la vie en rose
Le remplacement de l’IRM n’a pas été une opération anodine. Le chantier, mené entre juillet et août, a nécessité la fermeture complète du service pendant plusieurs semaines.
“L’IRM, ce sont des ondes. Cela demande des spécialistes dans divers domaines pour l’installer, autres que médicaux”, rappelle la directrice. L’appareil fonctionne en effet grâce à un aimant qui doit être refroidi en permanence. Pour cela, tout un circuit d’eau glacée a dû être mis en place, preuve de la technicité de l’opération.
À lire aussi :
A la clinique du Sidobre à Castres, les enfants partent en voiture électrique au bloc opératoire
Avant toute opération de démontage, il a également été nécessaire de “faire baisser le champ magnétique. Après seulement on peut approcher l’appareil.” Un camion-grue avait ainsi pris place sur le parking de la clinique.
Aux côtés du docteur Adjimi, président de la SEL d’imagerie Radix, et du docteur Boel, son directeur général, Evelyne Richomme souligne l’importance des progrès réalisés par ces équipements. “L’imagerie a évolué, avec des progrès incroyables. Aujourd’hui, on peut diagnostiquer plus vite et mieux.” Un atout pour les patients castrais, qui bénéficient désormais d’un outil de dernière génération