Le média américain “NBC News” affirme que plus de 100 cibles américaines réparties dans sept pays ont été touchées par l’Iran, dont le camp Buehring au Koweït, qui aurait été frappé par un F-5.
Selon un article du média NBC News, l’Iran aurait réussi à mener l’une de ses opérations les plus audacieuses depuis le début de l’escalade régionale en frappant une base américaine située au Koweït à l’aide d’un avion de chasse Northrop F-5, un appareil conçu dès la fin des années 1950 et considéré comme technologiquement obsolète face aux systèmes occidentaux modernes.
Cet appareil iranien, malgré son ancienneté, aurait réussi à contourner plusieurs couches de défense aérienne pour atteindre le camp Buehring, une importante installation américaine. “C’est la première fois depuis des années qu’un avion de combat ennemi frappe une base militaire américaine”, souligne NBC News, relayé par Le Figaro. Le F-5 est armé de deux canons à obus et peut emporter des missiles air-air, des roquettes ou des bombes.
“In the initial days of the war, an Iranian F-5 fighter jet bombed the U.S. base Camp Buehring in Kuwait, despite the base having air defenses, a rare breach that marked the first time an enemy fixed-wing aircraft has struck an American military base in years, according to two of…
— Michael Weiss (@michaeldweiss) April 25, 2026
“Une leçon militaire”
Pour le site spécialisé Defence Security Asia, cette frappe constituerait “une leçon militaire”, démontrant que l’efficacité opérationnelle repose aussi sur la planification, “la ruse” et le “laxisme de l’adversaire”.
Le F-5, initialement développé par l’américain Northrop pendant la Guerre froide, avait été conçu comme un appareil simple, économique et exportable. Livré à l’Iran du temps du Shah, il est resté en service après la révolution de 1979 malgré l’embargo occidental. Téhéran a depuis développé ses propres capacités de maintenance, transformant progressivement ces appareils vieillissants en plateformes capables d’emporter des armements modernes.
Selon NBC News, le bombardement iranien sur le camp américain de Buehring pourrait coûter jusqu’à 5 milliards de dollars en réparations.

