Donald Trump, samedi soir, à Washington, peu après les tirs au gala de la presse. KENT NISHIMURA / AFP
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Sa salle de bal à 400 millions de dollars. C’est ce qui restera de la terrible soirée de samedi, lorsque Donald Trump a été évacué du gala annuel des correspondants de la Maison Blanche. Devant les journalistes bouleversés accourus directement de l’hôtel Hilton de Washington – encore en smoking et robe de bal – pour écouter son discours improvisé, lui aussi en nœud papillon, dans la Briefing Room de la Maison Blanche : « Nous avons besoin de la salle de bal. C’est pour ça que le Secret Service, c’est pour ça que l’armée la demandent. Ils la voulaient depuis 150 ans. » Sur son réseau Truth Social, au saut du lit le lendemain, dans une tirade à rallonge entièrement consacrée à son futur joyau, il développe : « Un tel événement ne se serait jamais produit si la salle de réception – classée « Top Secret » sur le plan militaire – actuellement en construction à la Maison-Blanche avait déjà été achevée. »
Il n’y en a eu que pour sa salle de bal « magnifique, qui intègre l’ensemble des dispositifs de sécurité de la plus haute catégorie ». Donald Trump venait pourtant de se retrouver dans le viseur d’un canon pour la troisième fois en moins de deux ans.
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