Voici les cinq propositions de La Dépêche du Midi pour élire selon vous le meilleur troisième ligne numéro 6, de ces trente dernières années.
Didier LACROIX
Et oui, pour les plus jeunes qui découvrent le rugby à travers la génération actuelle, Didier Lacroix l’actuel président s’est également bâti un palmarès en tant que joueur. Et quel palmarès ! Il fait partie de la génération du quadruplé auquel il a ajouté deux Brennus en 1999 et 2001.
La famille Lacroix est ancrée dans l’histoire du Stade. Didier est le fils de Jean, ancien dirigeant du Stade et frère de Michel, ancien joueur et dirigeant actuel ! Il n’a connu que ce club, en tant que joueur puis en tant que dirigeant.
Didier Lacroix était un troisième ligne (côté fermé disait-on à l’époque) rugueux, dur au mal, à l’abattage défensif impressionnant. Un guerrier également capitaine en son temps. Joueur, il avait déjà l’étoffe d’un leader.
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Jean BOUILHOU
Le premier des joueurs professionnels ayant mené parallèlement des études d’ingénieur grâce à un cursus aménagé. Formé à la Section paloise, il a rejoint le Stade en 1999. En 2001, si on a beaucoup parlé de l’éclosion en fin de saison des Michalak, Poitrenaud, Jeanjean, il y avait également un quatrième larron qui prenait le pouvoir (titulaire en finale face à Montferrand). Il commence alors à se forger un palmarès durant les années 2000, devient un cadre et même un capitaine. Joueur élégant, aimant manier le ballon, il a fait de la touche, son secteur de prédilection. Pas étonnant qu’il soit devenu plus tard, entraîneur dans ce secteur.
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Grégory LAMBOLEY
Le plus polyvalent des polyvalents. Deuxième ligne des deux côtés ou tous les postes de la troisième ligne, Grégory Lamboley a fait mieux que dépanner à tous ces postes. Sa polyvalence en a fait un joueur particulièrement apprécié du staff et idéal pour une feuille de match. C’est en 6 que nous avons choisi de le nommer dans notre série “XV de légende du Stade Toulousain”. Il, a commencé par gagner une Coupe d’Europe (2003) avant de toucher le Brennus (2008, 2011, 2012). Joueur adroit dans le jeu et en touche, il fait partie du cercle fermé des joueurs qui ont joué plus de 300 matchs avec le Stade.
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Thierry DUSAUTOIR
“Quand j’ai signé au Stade, je me souviens des premiers mots de René Bouscatel qui m’avait dit : ‘En général, quand on signe au Stade Toulousain, on ne signe pas pour deux ou trois ans, on signe pour la vie et pour sa carrière.’ J’ai eu la chance d’évoluer avec de très grands joueurs et de rencontrer un très grand mentor en la personne de Guy Novès.” Tout est dit. Quand l’ancien capitaine de l’équipe de France a refermé le grand livre rouge-et-noir, il a laissé une trace historique après onze saisons exemplaires ponctuées par quatre titres (une coupe d’Europe et trois Brennus).
François CROS
Retrouver l’actuelle équipe de France après une absence de cinq mois et seulement deux matchs dans les jambes en dit long sur le crédit du joueur auprès du staff tricolore. Joueur discret en dehors du terrain, le troisième ligne bouscule souvent les statistiques de plaquages quand il est sur le terrain. Cadre de la génération actuelle, ce joueur de l’ombre s’est déjà bâti un palmarès impressionnant (déjà cinq fois champion de France et deux fois champion d’Europe). Il s’est imposé comme un titulaire indiscutable au point de figurer sur toutes les feuilles de match des finales.
Vous pouvez voter pour votre meilleur N°6 jusqu’au vendredi 27 février à 12 heures sur ladepeche.fr

