Une série d’affiches identitaires et royalistes d’extrême droite sur Quentin Deranque, à Lyon, le 19 février 2026. MATTHIEU DELATY/HANS LUCAS VIA AFP
La mort de Quentin Deranque, 23 ans, a traversé les frontières. Partout en Europe, des groupuscules d’extrême droite, très actifs sur les réseaux sociaux, s’emparent de la figure du militant nationaliste mort samedi 14 février à Lyon, roué de coups quelques jours plus tôt après des affrontements entre groupes radicaux en marge d’une conférence de l’eurodéputée La France insoumise (LFI) Rima Hassan.
La cheffe d’extrême droite du gouvernement italien Giorgia Meloni, le groupuscule identitaire autrichien Identitäre Bewegung Österreich ou encore le militant d’extrême droite Tommy Robinson au Royaume-Uni récupèrent la rhétorique du « martyr » pour évoquer la mort du jeune homme. Une rhétorique cons…
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