Capture d’écran prise à partir d’une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montrant une manifestation contre le régime iranien à Téhéran, le 9 janvier 2026. UCG/AFP
Maryam, 45 ans, était bijoutière à Téhéran. Après avoir étudié l’architecture, elle travaillait dans une boutique de céramique. Elle aimait concevoir et créer ses propres bijoux et maîtrisait tous les logiciels de design 3D. Le 9 janvier, alors qu’elle manifestait contre la République islamique, elle a été mortellement touchée par une balle tirée par les forces du régime. Une de ses proches, Zoya (le prénom a été modifié), se trouvait alors à ses côtés. Dans un message vocal, elle raconte les nuits des 8 et 9 janvier, deux nuits de mobilisations massives, écrasées dans le sang par les autorités. Sans doute le pire massacre depuis la révolution islamique de 1979.
« Le 8 janvier, je me trouvais avec quelques amis à Yaft Abad [un quartier du sud-ouest de Téhéran, NDLR]. Au début, la foule était peu nombreuse, mais les forces de la répression ont commencé à tirer vers les manifestants. Il s’agissait de tirs de billes de paintball et de plombs. Ils avaient peur …
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre flash
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 1,99€/mois pendant 1 an
ou

