La mort subite d’un adolescent belge, Yethel, bouleverse sa famille. En bonne santé apparente, son état de santé s’est dégradé en quelques heures et il est décédé à l’hôpital.
L’incompréhension a laissé place à la tristesse la plus totale. Pourtant, ce matin-là ressemble à n’importe quel autre, rapporte le média HLN. Yethel, 15 ans, se rend à l’arrêt de bus pour monter dans le véhicule qui doit le conduire à son établissement scolaire situé en Belgique, ce lundi 19 janvier. Visiblement malade, l’adolescent belge envoie alors un message à sa mère, Debbie : “Tu peux venir me chercher ? Je ne me sens pas bien.”
Moins d’une heure plus tard, le quotidien de la famille De Weder a basculé dans l’horreur. Yethel, qui suivait une formation en alternance dans les espaces verts, n’est jamais monté dans la navette scolaire. Une fois récupéré par sa mère, l’état du jeune garçon s’est dégradé à une vitesse fulgurante. “Je voyais bien que quelque chose n’allait vraiment pas. Ce n’était pas une simple faiblesse. Il avait beaucoup de mal à parler et était par moments à moitié conscient”, raconte sa mère.
Mort foudroyante
Ses parents ont immédiatement alerté les secours. Pris en charge par une ambulance, Yethel a été transporté en urgence vers l’hôpital. Ce fut leur ultime instant aux côtés de leur fils vivant, explique Debbie De Weder. “Nous n’avons plus vraiment pu lui parler. Il répétait surtout qu’il ne se sentait pas bien. Je pense qu’il se rendait déjà compte qu’il avait quelque chose de grave.”
Malgré l’intervention rapide des médecins, le décès a été prononcé peu après son arrivée. “Le matin, il n’y avait rien d’inquiétant, tout allait bien. Deux heures plus tard, il n’était plus là”, déplore sa maman, impuissante face à la situation. Yethel était une figure bien connue de sa commune, joueur au sein de l’équipe U17 du club de football. Il était décrit comme un adolescent en bonne condition physique.
Un garçon “joyeux” et “espiègle”
“Il jouait au football depuis toujours”, précise sa mère, tout en concédant qu’il n’était pas “en parfaite santé”, sans pour autant vouloir s’épancher sur les circonstances médicales précises de sa disparition. Ses proches se souviennent d’un garçon “joyeux” et “espiègle”, passionné de jeux vidéo et très proche de sa grande sœur.
Aujourd’hui, la famille doit faire face à l’organisation des funérailles. La douleur est immense pour Debbie, son mari Davy et leur fille, qui n’ont pas pu dire au revoir à Yethel avant qu’il ne s’éteigne. “En tant que parent, on ne devrait pas enterrer son enfant”, conclut Debbie avec émotion.

