« La dictature, c’est fait pour tomber. Donc les mollahs vont tomber, il n’y a pas de doute » : l’écrivaine franco-iranienne Négar Djavadi, ici en septembre 2020. JOEL SAGET/AFP
Découverte en 2016 avec son roman « Désorientale » (Liana Lévi), saga sur l’exil d’une famille iranienne, Négar Djavadi a grandi à Téhéran, ville qu’elle a quittée à l’âge de 11 ans avec sa mère et ses deux soeurs, en traversant les montagnes du Kurdistan à cheval, pour finir par s’installer à Paris. Scénariste et écrivaine, elle garde un lien très fort à son pays d’origine où vit toujours une partie de sa famille.
Cette nouvelle vague de protesations qui a débuté le 28 décembre vous surprend-elle ?
Négar Djavadi En réalité, le mouvement de révolte n’est presque jamais retombé depuis la mort de Mahsa Amini [tuée en 2022 pour un voile mal porté, NDLR], à l’origine de Femmes, vie, liberté. C’était plus ou moins l…
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