December 25, 2025

Accusé de tuer des chats avec ses blaireaux, un homme retrouve son 4×4 neuf brûlé… sa voisine le harcèle pendant des mois

l’essentiel
À Freshwater Bay en Angleterre, un différend autour de blaireaux nourris et protégés par un riverain a dégénéré en incendie criminel. Une femme vient d’être condamnée.

C’est une querelle de voisinage qui a viré au cauchemar. Dans le paisible village côtier de Freshwater Bay, au sud de l’Angleterre, la vie de Graham, un passionné de faune sauvage, a basculé en juin 2024 lorsqu’il a retrouvé son véhicule incendié. C’est sa voisine qui a déclenché l’incendie après une altercation à propos de blaireaux, raconte le Daily Mail.

Deux semaines avant le drame, Graham gare devant son garage son nouveau Land Rover. Sur place, il est abordé par une voisine qu’il n’avait jamais rencontrée, Susan, qui habite la maison située en face. La discussion s’engage autour des blaireaux que Graham nourrit et protège dans un abri aménagé. “Je travaille dans le domaine de la faune sauvage. Les blaireaux ne font rien de mal”, lui explique-t-il. L’échange lui paraît alors cordial et sans signe de tension.

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Elle avait utilisé du white-spirit

Mais quelques jours plus tard, Graham apprend que cette même voisine a publié des messages virulents à son sujet sur Facebook, le surnommant “l’homme au blaireau maléfique” et affirmant que son chien est dangereux.

Tout bascule le 20 juin 2024. Il est encore tôt lorsqu’un voisin affolé frappe à la porte de Graham : sa voiture est en feu. Un immense panache de fumée noire s’élève dans le ciel, les flammes sont en train de ravager le garage, menacent les habitations voisines. “J’ai senti mes jambes se dérober”, raconte-t-il. Susan est là, sur la route en train de regarder le véhicule brûler. Aussitôt, l’homme l’interpelle et l’accuse. “Prouvez-le”, lui lance-t-elle.

Sa voiture a été entièrement carbonisée.
Sa voiture a été entièrement carbonisée.
Graham Lee

Interrogée par la police, la voisine finit par avouer avoir incendié le véhicule, utilisant du white-spirit et des allumettes. Elle explique alors avoir agi car les blaireaux de Graham “tuent ses chats”. Quelques jours après, elle sera internée en hôpital psychiatrique à cause de ses troubles bipolaires.

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“Je ne me sentais plus en sécurité”

Malgré ses aveux pour l’incendie criminel, sa voisine est autorisée à revenir vivre juste en face de chez lui. Pendant des mois, l’homme se dit surveillé, harcelé par téléphone et sa voisine continue d’accuser les blaireaux de tuer ses chats. “Je ne me sentais plus en sécurité”, confie-t-il, au point d’installer des caméras, des extincteurs dans chaque pièce et même des armes de défense improvisées.

La police reconnaîtra plus tard de graves manquements dans la gestion du dossier et présentera ses excuses. Susan sera finalement condamnée à une peine de prison avec sursis, une amende et une interdiction de s’approcher de Graham ou de revenir à Freshwater Bay.

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