Le club d’entreprises du secteur revélois (l’Ardiac) ambitionne de renforcer sa présence sur le territoire en 2026. Avec 70 membres actuellement, il cherche à recruter parmi les industriels, jusqu’à idéalement atteindre la centaine d’adhérents.
À l’occasion de la soirée d’accueil des nouveaux arrivants, l’Ardiac, le club d’entreprises du bassin revélois, a dévoilé ses grandes lignes pour l’année 2026. L’association, qui fédère aujourd’hui environ 70 membres, espère atteindre la barre symbolique des cent adhérents.
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Si le club réunit majoritairement commerçants, banques, assurances ou entreprises de services, il souhaite désormais renforcer sa présence industrielle. Car, comme son nom l’indique depuis 1989, le club veut rassembler les agriculteurs, les artisans, commerçants et industriels du territoire. “Aujourd’hui, c’est clairement notre axe prioritaire : aller à la rencontre des industriels et leur montrer l’intérêt d’intégrer un réseau capable de les accompagner”, insiste Sylvain Cazères, son président et directeur technique de l’entreprise Seps, dont le siège social est à Revel.

“Aider à maintenir le cap”
La soirée d’accueil a permis de rappeler le rôle de l’association, ainsi que les projets pour 2026 : multiplication des rencontres sur l’ensemble des zones industrielles du territoire, ateliers de co-développement, matinales dédiées au handicap au travail ou encore des soirées annuelles pour renforcer les échanges. “L’objectif, c’est de créer davantage d’occasions de se croiser et de rompre l’isolement des dirigeants des petites entreprises”, souligne le président.
Malgré un contexte économique incertain, le climat local reste encourageant. Plusieurs entreprises portent des projets d’extension. D’autres ont des vues sur les zones industrielles du territoire, créant des dizaines d’emplois sur le secteur. “On ne nie pas les inquiétudes, mais il y a de l’activité, de la continuité et de la combativité. L’Ardiac est là pour aider à maintenir le cap”, rappelle Sylvain Cazères.
Pour lui, l’essentiel tient en un mot : solidarité. “Nous devons être un outil accessible. Une entreprise peut traverser une période difficile. Il faut qu’elle sache qu’elle peut nous appeler à tout moment. Autour de la table, avocats, comptables, assureurs et chefs d’entreprise peuvent faire émerger des solutions. C’est là que l’Ardiac prend tout son sens.”

