L’écrivaine ukrainienne Sofia Andrukhovych. VIKTOR HREBENIOVSKY
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Elle a grandi dans l’ouest de l’Ukraine, au milieu de tant de livres qu’ils formaient comme une barrière de protection autour d’elle. « Mon père est écrivain, raconte Sofia Andrukhovych, alors que, de passage à Paris, elle s’apprête à retourner à Kyiv. Quant à ma mère, elle était bibliothécaire, et j’avais un accès illimité à la bibliothèque où elle travaillait. » Dès son plus jeune âge, elle lit les « modernistes », Kafka, Thomas Mann, Joseph Conrad et, plus tard, s’aventure du côté des contemporains, Henry Miller, Kazuo Ishiguro, John Updike.
Si Sofia Andrukhovych ne cite pas le Colombien Gabriel García Márquez, le style de son roman (si volumineux que les Editions Belfond le publient en deux tomes, l’un ce printemps et la suite à la rentrée) importe les canons du réalisme magique en Europe de l’Est. C’est même ce qui frappe en premier à…
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