March 7, 2026

XV de légende du Stade Toulousain : qui est le meilleur troisième ligne centre ? Votez !

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Voici les cinq propositions de La Dépêche du Midi pour élire selon vous le meilleur troisième ligne centre, de ces trente dernières années

Sylvain Dispagne (58 ans / 1995-2002)

Mettre son équipe dans l’avancée en attaque et faire reculer l’adversaire par son agressivité en défense.

Élisez le XV de légende du Stade Toulousain des 30 dernières années avec La Dépêche du Midi : toutes les explications sont à retrouver ici.

Avec l’Ariégeois dans ses rangs, le rugby devenait tout à coup un sport “simple” à pratiquer. L’Hercule du Couserans s’est évertué à accomplir ses douze travaux durant ses 7 années sous la tunique du Stade Toulousain. Premier huit “moderne”, il a clairement marqué la transition du rugby d’antan à la professionnalisation avec des athlètes à la fois performants et intelligents. D’ailleurs, il y a bien une raison si la plupart des grands troisièmes lignes centre passés par Toulouse sont souvent désignés comme ses héritiers.

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Isitolo Maka (50 ans / 2000-2006)

Peu avant la fameuse Chabal mania, un joueur déclenchait déjà le grondement du public à chacune de ses charges. Isitolo Maka était arrivé au Stade Toulousain auréolé d’une certaine réputation avec ses 4 sélections pour les All Blacks. Cependant, il n’y avait pas encore les reels Tik Tok ou les highlights de YouTube pour savoir ce qu’il en était vraiment. La découverte fut un choc, à la fois pour les supporters et les défenseurs adverses, que le colosse transformait en quilles humaines à l’approche de la ligne d’en-but. Sa puissance et sa robustesse ayant laissé des traces indélébiles, sur les corps de ses adversaires comme dans l’histoire des “rouge et noir”.

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Shaun Sowerby (47 ans / 2007-2012)

Beaucoup se sont interrogés quant à savoir la nationalité de Shaun Sowerby. De nombreux observateurs ou amoureux du rugby s’avançaient alors en disant qu’il était Néo-Zélandais tandis qu’il était en réalité Sud-Africain. Il faut dire que son aisance technique, sa science du placement et du jeu juste pouvait porter à confusion, sans compter que le maillot noir de Toulouse lui allait comme un gant. Ce joueur élégant savait aussi renouer avec ses racines quand il fallait passer en mode “combat” faisant ainsi l’étalage d’une polyvalence lui permettant de remporter 3 Brennus et une Coupe d’Europe.

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Louis Picamoles (40 ans / 2009-2016)

Sur le terrain l’Héraultais était un roc. La pierre angulaire du pack toulousain dont ses coéquipiers n’hésitaient pas à s’appuyer pour faire vivre le ballon. Debout, le corps souvent recouvert de défenseurs, il parvenait toujours à avancer ou à passer les bras. Durant 167 matchs sous le maillot “rouge et noir”, Louis Picamoles a souvent remis les siens dans le sens de la marche celle de la victoire en championnat de France, à deux reprises en 2011 et 2012, ainsi qu’en Coupe d’Europe en 2010. Il fut même affublé du surnom de “King Louis” lors de son passage en Angleterre, c’est dire la carrure de celui dont le physique imposait déjà le respect.

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Jerome Kaino (42 ans / 2018-2021)

De cette glorieuse liste c’est celui qui a joué le moins longtemps mais ces 3 années ont été mémorables. Le Stade Toulousain a été l’ultime challenge d’un joueur qui avait déjà tout gagné. Un challenge qu’il a réussi en assumant son statut de double champion du monde et de joueur phare des All Blacks. Kaino a rapidement rayonné sur le championnat et lors des joutes européennes par son aura alliée à une expérience précieuse lors des finales. Un compétiteur hors-pair dont le nom est associé au début de la nouvelle hégémonie toulousaine datant de 2019.

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