Le président américain tient une conférence de presse à la Maison blanche, vendredi 20 février, après que la Cour suprême a annulé les droits de douane « réciproques » imposés à presque tous les produits entrant aux Etats-Unis. KEVIN DIETSCH / GETTY IMAGES VIA AFP
Donald Trump se croyait tout-puissant. La Cour suprême vient de lui rappeler, ce vendredi 20 février, que son pouvoir a des limites. C’est « profondément décevant », a-t-il lâché, comme un gosse contrarié, dents serrées, flanqué de son secrétaire au Commerce Howard Lutnick (mouillé dans l’affaire Epstein), devant les médias rassemblés dans la « press briefing room » de la Maison Blanche, quelques minutes après l’arrêt de la Cour – dont six juges sur neuf ont été nommés par des présidents républicains et trois par Donald Trump. Une « honte », une décision « politique », de « grands salauds » « sous influence d’intérêts étrangers »… La bordée de noms d’oiseaux qu’il a adressée aux magistrats de la plus haute instance judiciaire américaine en dit long sur son degré de frustration.
Les sages lui ont infligé une leçon de démocratie spectaculaire en jugeant à six voix (trois libéraux et trois conservateurs) contre trois qu’imposer des tarifs douaniers à ses partenaires étrangers sans autorisation explicite du Congrès – comme il l’a fait depuis un an – était illégal. C’est un éno…
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