Benyamin Netanyahou après une conférence de presse à Jérusalem le 19 mars dernier. RONEN ZVULUN / AFP
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Benyamin Netanyahou était sûr de lui : les conditions étaient réunies pour une victoire quasi certaine menant à l’effondrement du régime iranien. C’est en tout cas les arguments qu’il a déroulés face à Donald Trump et son cercle rapproché dans la Situation Room de la Maison-Blanche, le 11 février, près de quinze jours avant le lancement de l’opération « Furie épique », selon les révélations du « New York Times ».
Deux semaines après le début des frappes, le 12 mars, le Premier ministre israélien présentait à sa population ses objectifs de guerre. Dans une déclaration enregistrée, il affirmait alors vouloir empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires et des missiles balistiques qui « menaceraient Israë…
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