Depuis la mi-janvier, l’Iran retient son souffle. Le porte-avions « USS Abraham Lincoln » et son escadre franchissent le détroit de Malacca, cap sur le golfe Persique. Douze chasseurs F-15E, trois destroyers équipés de missiles Tomahawk : le dispositif militaire est le plus imposant déployé dans la région depuis l’invasion de l’Irak en 2003. Washington a prévenu ses alliés, Irak, Jordanie, Arabie saoudite, Emirats : une frappe est imminente.
Pourtant, Trump tergiverse. A bord d’« Air Force One » jeudi, il déclare préférer que « rien ne se passe » tout en affirmant surveiller l’Iran « de très près ». Cette hésitation intervient après le massacre : au moins 5 002 morts selon Human Rights Activists News Agency, dont 42 mineurs. Le régime r…
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