Une manifestation à Washington, le 26 janvier 2026, après la mort de deux citoyens américains, Renee Nicole Good et Alex Pretti, tués lors de deux interventions distinctes d’agents fédéraux de l’immigration. PROBAL RASHID / NURPHOTO VIA AFP
« Thank God, thank God we have video. » A l’heure où Donald Trump a fait définitivement basculer l’Amérique dans l’ère de la post-vérité, le gouverneur du Minnesota Tim Walz, ex-colistier de Kamala Harris, veut encore croire aux preuves et aux faits. Car les images de la mort d’Alex Pretti, filmées par un témoin samedi 24 janvier, à Minneapolis, sous les balles de la Border Patrol, une agence fédérale de l’immigration, contredisent de bout en bout le récit officiel de la Maison-Blanche.
Non, Alex Pretti n’était pas un « terroriste intérieur » qui voulait « massacrer » des policiers, comme la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, et le chef de cabinet adjoint de Trump, Stephen Miller, l’ont prétendu dès le lendemain de sa mort. Cette vidéo montre que l’infirmier de 37 an…
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