Samedi matin 3 janvier à Mar-a-Lago, Marco Rubio se tient en silence aux côtés de Donald Trump. Le secrétaire d’Etat américain vient de voir aboutir le rêve de sa vie : la chute de Nicolás Maduro, exfiltré vers New York pour répondre des charges de narcotrafic. Car en regardant les images de l’opération, Rubio ne voit pas seulement le Venezuela tomber dans l’escarcelle des Etats-Unis. Il voit Cuba, l’île natale de ses parents, désormais à portée de main.
« Si je vivais à La Havane et que j’étais au gouvernement, je serais au moins un peu inquiet », a lâché Rubio aux journalistes, avec le sourire entendu de celui qui a mis en branle un mécanisme irréversible. Un avertissement lancé à travers la mer des Caraïbes. Car la chute de Maduro est un tournant…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Le cadeau qui éclairera votre année
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 3,99€/mois pendant 1 an
ou

