C’était il y a près d’un an, autant dire un siècle ! Donald Trump célébrait son retour à la Maison-Blanche en demandant à être jugé non seulement sur les guerres auxquelles il mettrait fin, mais surtout sur celles qu’il « ne déclencherait pas ». Un tonnerre d’applaudissements accueillit cette promesse tranchant avec les « guerres sans fin » de l’ère précédente. Depuis, Trump a pourtant ordonné plus de frappes militaires à l’étranger que son prédécesseur Joe Biden en quatre ans, selon la revue « le Grand Continent ». Au Yémen, en Syrie, en Iran, en Somalie, au Nigéria, et désormais au Venezuela, où l’armée américaine est également intervenue pour capturer le président.
Ce recours à la force militaire, doublé du changement de nom du ministère de la Défense en ministère de la Guerre, a pris la base du mouvement trumpien à rebrousse-poil. Dans le camp MAGA (Make America Great Again), l’attente était celle d’un isolationnisme rénové, compatible avec les intérêts bien …
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Le cadeau qui éclairera votre année
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 3,99€/mois pendant 1 an
ou

