Des frappes sur Jérusalem, Dubaï, Doha, Manama et Abu Dhabi
Le centre d’Israël, notamment Jérusalem et Tel-Aviv, ainsi que plusieurs capitales du Golfe comme Doha et Manama, ont été le théâtre de “fortes détonations”, vers 6 heures, après le lancement de missiles iraniens. L’armée israélienne a rapidement communiqué sur la situation : “Il y a peu de temps, les forces armées israéliennes ont identifié des missiles lancés depuis l’Iran vers le territoire de l’État d’Israël”. Les systèmes d’interception ont été activés pour contrer les frappes, alors que les sirènes retentissaient dans les zones concernées.
Irak : deux drones interceptés près de l’aéroport d’Erbil
La tension reste vive dans le nord de l’Irak où, selon un photographe de l’AFP, “au moins deux drones ont été abattus tôt lundi près d’une base à l’aéroport d’Erbil”. Cette zone stratégique, qui accueille notamment des installations diplomatiques et militaires des États-Unis, est régulièrement la cible d’engins hostiles. Ces interceptions se multiplient dans un contexte régional marqué par les récentes opérations militaires “américaines et israéliennes contre l’Iran”.
Un mort et deux blessés graves à Bahreïn après l’interception d’un missile
Le bilan des tensions régionales s’alourdit avec l’annonce par Bahreïn d’un décès survenu lundi, portant “à cinq le nombre de morts dans les États du Golfe depuis samedi”. Le ministère de l’Intérieur a précisé les circonstances de l’accident dans la zone industrielle de Salman : “Un incendie s’est déclaré à bord d’un navire étranger […] à la suite de la chute de débris provenant d’un missile intercepté. L’incendie a causé la mort d’un travailleur asiatique et de graves blessures à deux autres”. Les secours sont intervenus rapidement et le feu a été “maîtrisé et éteint”.
Le Hezbollah va “payer le prix fort” : l’armée israélienne durcit le ton
L’état-major israélien a officiellement averti qu’il allait “intensifier” ses interventions aériennes en territoire libanais. Selon le général Rafi Milo, cette montée en puissance est inéluctable : “Les frappes se poursuivent et leur intensité va augmenter”, a-t-il affirmé. En ciblant les infrastructures du mouvement chiite, Israël entend faire pression sur son adversaire, assurant que le mouvement allait “payer le prix fort” en raison de ses liens avec le régime iranien.
Le Conseil suprême de sécurité nationale rejette toute discussion avec les USA
Ali Larijani a officiellement rejeté lundi toute négociation avec les États-Unis, dont il accuse le président d’avoir provoqué “le chaos” au Proche-Orient. “Nous ne négocierons pas avec les États-Unis”, a martelé le chef de la sécurité nationale sur X. Il a poursuivi en affirmant que “Trump a plongé la région dans le chaos avec ses ‘rêves illusoires’ et s’inquiète désormais de nouvelles pertes parmi les forces américaines”, liant cette instabilité à l’offensive conjointe avec Israël.

