November 21, 2025

Trophées du rugby amateur du Tarn-et-Garonne 2025 : votez pour la meilleure joueuse du département

l’essentiel
Vous avez rendez-vous jusqu’au soir du 7 décembre 2025 pour voter en ligne afin d’élire les meilleurs joueurs et les meilleures joueuses du Tarn-et-Garonne. Les lauréats seront récompensés lors d’une grande soirée du rugby départemental qui se tiendra le 11 décembre à Montauban en présence d’Adrien Pélissier.

Ils sont de retour ! Dès ce vendredi 21 novembre, vous, lecteurs de La Dépêche du Midi et fan de rugby, allez pouvoir voter pour les trophées du rugby amateur. Organisés par La Dépêche du Midi, en partenariat avec le comité du département, ils reviennent pour la septième année dans le Tarn-et-Garonne.

Une soirée qui permettra de célébrer les acteurs de cette saison 2024/2025, marquée par de belles réussites sportives dans notre département. C’est à travers la remise de nombreux prix que chaque rouage de la discipline sera célébré.

Aujourd’hui, place aux meilleures joueuses du département. Elles sont trois nommées et l’une d’entre elles, grâce à vos votes (disponible à la fin de notre article), deviendra la lauréate de ces trophées du rugby amateur version 2025. Les voici : Pauline Baudour (Coquelicots Montéchois Rugby) ; Justine Berlèse (Suricates) et Amandine Kessler (USM).

Pauline Baudour (Coquelicots Montéchois Rugby)

Âgée de 21 ans, la jeune Pauline Baudour, originaire de Montbartier, a fait ses premiers pas au rugby aux Coquelicots Montéchois dès la catégorie U14. Elle a continué avec les cadettes qui ont toujours effectué de beaux parcours en championnat et elle évolue aujourd’hui dans la catégorie séniors avec un groupe de copines qu’elle a depuis plusieurs années.”Ce qui m’a donné envie de jouer à ce sport, c’est le fait de regarder tous les matchs avec mes grands-pères et mon père. On peut dire que le rugby est chez les Baudour une histoire de famille”.

Malgré sa finesse, Pauline évolue au poste de pilier mais elle peut remplacer des joueuses à tous les postes. Ce qu’elle apprécie le plus dans ce sport, ce sont ses valeurs, en particulier l’esprit d’équipe qu’a su leur inculquer leur entraineur Ludo, la combativité et pouvoir s’amuser avec ses copines, “le rugby est une vrai famille”. Cela fait plusieurs saisons que les séniors vont “presqu’au bout”, pour cette année, Pauline espère beaucoup : “cette année j’aimerais amener l’équipe à gagner ce championnat que l’on mérite tant depuis 3 ans maintenant.”

Pauline Baudour (Coquelicots Montéchois Rugby)
Pauline Baudour (Coquelicots Montéchois Rugby)
DR

Pauline est très féminine, elle nous explique cette particularité : “Dans l’équipe, on me reconnaît facilement : je m’entraîne avec tous mes bijoux et je joue avec des ongles, même en pilier, on peut être coquette et garder son style !” Mais, pour Pauline il n’y a pas que le rugby dans sa vie. Ses études lui prennent encore beaucoup de temps : “j’ai fait un BTS et une licence dans le commerce et je suis bénévole au sein du comité des fêtes de Montbartier”, association dont sa maman est présidente. Enfin, Pauline est très reconnaissante envers le club dans lequel elle évolue : “je souhaite remercier le club, mes entraîneurs et mes copines qui me permettent d’évoluer chaque jour et de passer du bon temps ensemble, en étant tous solidaires”.

Le rôle multi-cartes de Justine Berlèse aux Suricates

Justine Berlèse est bien plus qu’une ailière pour l’équipe féminine des Suricates. La joueuse incarne l’engagement, la vitesse et l’esprit collectif, autant sur le terrain qu’en dehors. L’an dernier, elle a d’ailleurs été élue meilleure marqueuse d’essai en Occitanie pour la Fédérale 2, un titre qui souligne son impact offensif. Surnommée souvent “Penaud” ou “LBB” (pour Louis Bielle-Barrey, bien qu’elle préfère le premier surnom), Justine Berlèse est reconnue pour sa vitesse, qu’elle met régulièrement à profit pour percer les défenses.

Avec un total impressionnant de 17 essais marqués la saison dernière, elle s’impose comme une figure incontournable de l’attaque des Tarn-et-Garonnaises. L’arrivée de nouveaux entraîneurs et de nouvelles joueuses a nécessité une période d’ajustement, mais Justine se montre confiante quant au potentiel de l’équipe pour aller “loin” et “atteindre des finales” cette année. Un élément nouveau dans la préparation de l’équipe est la mise en place d’un préparateur mental. La joueuse juge cette initiative très bénéfique pour la cohésion, la solidarité et la communication au sein du groupe. L’ambiance reste excellente, et la présence des Suricates aux événements, notamment les remises de prix, ne passe jamais inaperçue.

Justine Berlèse (Suricates)
Justine Berlèse (Suricates)
DR

L’engagement de Justine Berlèse dépasse largement les limites du terrain. Depuis trois ans, elle est activement impliquée, aux côtés d’une autre joueuse, Léa, dans la recherche et le suivi des sponsors et des partenaires pour le club. Ce rôle est crucial, car l’équipe féminine doit démarcher elle-même les entreprises et les commerçants. Grâce à ses efforts et à ceux de l’équipe, les Suricates bénéficient chaque année d’un bon réseau de soutien. D’ailleurs, ses propres parents, propriétaires d’une entreprise à Saint-Nicolas, sont partenaires de l’équipe. De plus, Justine ajoute une corde inattendue à son arc puisqu’elle est la “coiffeuse professionnelle du dimanche” de l’équipe.

Elle se charge en particulier de faire les tresses de ses coéquipières avant le match, organisant même son emploi du temps matinal pour coiffer jusqu’à six filles, après s’être coiffée elle-même chez elle. “J’avais créé sur le téléphone un planning où les filles s’inscrivent pour le dimanche (sourire). Il faut respecter les horaires (sourire).” Ce rôle, qu’elle prend plaisir à assumer, s’ajoute à ses responsabilités en tant qu’animatrice à la mairie de Moissac. À 25 ans, Justine Berlèse, qui a découvert le rugby à l’UNSS au lycée avant de rejoindre l’USM, puis les Suricates, est le parfait exemple de la joueuse complète, investie corps et âme dans son club. Cette nomination est une reconnaissance méritée de son talent et de son dévouement exceptionnel pour les Suricates.

Amandine Kessler (USM), leader naturelle d’attaque

Amandine Kessler, 23 ans, étudiante infirmière en troisième année à Montauban, est depuis quelques saisons une joueuse indispensable et un pion essentiel dans les lignes arrières des filles de l’USM rugby. Avant de se lancer dans le rugby, Amandine a fait neuf ans d’athlétisme : “J’allais souvent voir mon frère jouer au rugby. Et c’est peut-être ce qui m’a poussé à vouloir essayer et à y prendre goût. D’ailleurs ma petite sœur s’y est mise aussi”. Par la suite Amandine fait ses premiers pas sur un terrain au Sporting club nègrepelissien, a joué une saison à Cahors avant de se rapprocher du club de Montauban il y a cinq ans. Aussi bien à l’aise à l’ouverture qu’au poste de centre, elle peut y évoluer avec la même efficacité et la même rigueur.

Très appréciée de tous les entraîneurs qui l’ont côtoyée, de ses coéquipières et de son actuelle capitaine Inès Gasparotto, cette dernière ne tarit pas d’éloges sur sa coéquipière : “Amandine est une joueuse de rugby déterminée et persévérante, toujours à travailler sa technique individuelle pour progresser et apporter au mieux à l’équipe. Elle fait partie des leaders de jeu de notre équipe par son engagement et son expérience. Les filles savent qu’elles peuvent compter sur elle tant sur le terrain qu’en dehors. Elle reste un modèle pour elles.” Compte tenu de son jeune âge et d’une belle carrière en perspective, elle n’a pas encore emmagasiné beaucoup de souvenirs inoubliables, malgré cela et si on lui pose la question elle répond sans hésiter : “Mon meilleur souvenir reste à ce jour est d’avoir marqué le drop de la gagne à la 76e minute.”

Amandine Kessler (USM).
Amandine Kessler (USM).
DR

Un drop que le maître en la matière Jérôme Bosviel n’aurait pas désavoué. En revanche elle avoue son pire souvenir, quand elle joue pour la première fois 3e ligne, la saison dernière. “Drôle d’expérience (rire). Ça s’est finalement transformé en pire cauchemarde, avec une fracture du péroné.” Mais tout ceci est derrière elle désormais et pour cette saison elle ne manque pas d’ambition pour son équipe : “Mon objectif cette saison est de continuer à progresser à mon poste et de participer à la création d’une dynamique positive au sein de l’équipe.” Pour cela elle veut s’inspirer du Toulonnais Baptiste Serin dont elle aime beaucoup le style de jeu. Et pour conclure avant chaque match, Amandine nous a confiés en souriant : “Avec mes coéquipières Lou, Ali, Oriane et Inés on a mis un rituel en place : prédire notre match grâce au bottle flip avec “l’eau-de-vie de Sapiac”, un rituel qui marche plutôt bien (sourire).”

Votez juste ici pour les trophées du rugby amateurs dans le Tarn-et-Garonne.
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DDM

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