Emmanuel Macron, Keir Starmer, Donald Trump et Volodymyr Zelensky, le 26 avril 2025 au Vatican. HANDOUT / AFP
Le 16 juin à Kananaskis, après seulement quelques heures sur le sol canadien, Donald Trump avait médusé ses alliés en quittant précipitamment le sommet du G7, sous prétexte de retourner régler le conflit israélo-iranien. Deux mois plus tard, on prend les mêmes et on recommence : trois jours après le sommet Trump-Poutine d’Anchorage en Alaska, les principaux leaders européens viennent en délégation aux portes de la Maison-Blanche ce lundi 18 août, dans un moment crucial des négociations sur l’Ukraine, pour épauler « à sa demande » Volodymyr Zelensky dans sa rencontre potentiellement décisive avec le président américain.
L’objectif : faire bloc autour du président ukrainien, sévèrement bizuté lors de son dernier passage dans le bureau Ovale fin février, et rappeler que c’est aussi la sécurité de l’Europe qui se joue. « Notre volonté est de présenter un front uni entre Européens et Ukrainiens dans ce moment de règlem…

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