La dernière étude de LocService montre que le loyer moyen charges comprises s’établit à 716 euros, pour une surface de 40 mètres carrés à Toulouse. Soit une tension du marché locatif qui a augmenté de 30 % en un an.
Le marché locatif à Toulouse continue “de se tendre, à rebours de la tendance nationale”. C’est en substance ce qui ressort de la dernière étude de LocService, publiée à l’occasion du Salon de l’immobilier qui se déroule à Toulouse, du 13 au 15 mars, au Parc des expositions MEETT. La crise du logement ajoutée à une demande qui explose de la part des étudiants qui cherchent à se loger sans trop casser leur tirelire n’incite pas les propriétaires à louer à des tarifs très attractifs.
“Alors que certaines grandes villes françaises observent les premiers signes d’une légère détente, Toulouse fait figure d’exception avec un marché qui continue de se tendre nettement”, note LocService. Il faut en effet compter débourser 716 euros en moyenne pour se loger dans la Ville rose.
66 % de locataires à Toulouse
La location n’est pas un petit marché à Toulouse qui, selon l’Insee, compte 66 % de locataires et reste en seconde place des principales villes d’Occitanie les plus chères, après Montpellier. Selon l’étude LocService.fr, “le loyer moyen charges comprises s’établit à 716 euros pour 40 m² , soit 17,80 euros/m². Ce niveau marque une légère hausse de 2,2 % sur un an, contre 17,42 euros/m² en 2025″. À titre de comparaison, relève le site de particulier à particulier, le loyer moyen dans les grandes villes de province est de 14,61 euros/m², soit un niveau nettement inférieur à celui observé dans la Ville rose. Paris reste toutefois loin devant, avec des loyers plus de deux fois supérieurs”.
Les T1 représentent 53 % du marché
Les studios et T1 représentent 53 % des recherches de locataires sur les douze derniers mois. Une demande largement portée par la forte population étudiante de l’agglomération, qui compte plus de 120 000 étudiants. “Si la tension du marché locatif semble connaître une légère accalmie dans plusieurs grandes villes, ce n’est pas le cas de Toulouse, où la tension augmente de près de 30 % en un an”, explique Ivan Thiébault (LocService.fr).

