Le président américain Donald Trump lors d’une conférence de presse, le 25 avril 2026, après les coups de feu au dîner des correspondants à la Maison-Blanche. KENT NISHIMURA/AFP
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Sa salle de bal à 400 millions de dollars (340 millions d’euros). C’est ce qui restera de la terrible soirée du samedi 25 avril, lorsque Donald Trump a été évacué du gala annuel des correspondants de la Maison-Blanche. Devant les journalistes bouleversés accourus directement de l’hôtel Hilton de Washington – encore en smoking et robe de bal – pour écouter le discours improvisé du président américain, lui aussi en nœud papillon, dans la Press Briefing Room de la Maison-Blanche : « Nous avons besoin de la salle de bal. C’est pour ça que le Secret Service [chargé de la protection du président et de certaines personnalités politiques], c’est pour ça que l’armée la demandent. Ils la voulaient depuis cent cinquante ans. » Sur son réseau Truth Social, au saut du lit le lendemain, dans une tirade à rallonge entièrement consacrée à son futur joyau, il développe : « Un tel événement ne se serait jamais produit si la salle de réception – classée “Top Secret” sur le plan militaire – actuellement en construction à la Maison-Blanche avait déjà été achevée. »
Il n’y en a eu que pour sa salle de bal, « magnifique, qui intègre l’ensemble des dispositifs de sécurité de la plus haute catégorie ». Donald Trump venait pourtant de se retrouver dans le viseur d’un canon pour la troisième fois en moins de deux ans.
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