Un porte-conteneurs arrive à l’embouchure de la Tees, à Teesside, dans le nord-est de l’Angleterre, le 10 mars 2026. IAN FORSYTH/GETTY IMAGES VIA AFP
Les yeux rivés sur le cours du pétrole, les marchés ont rapidement réagi à la fermeture du détroit d’Ormuz, anticipant une hausse des prix et de potentiels problèmes d’approvisionnement. Mais le pétrole et le gaz ne sont pas les seuls produits à subir les effets du conflit au Moyen-Orient.
Plus d’un tiers (35 %) des exportations mondiales d’urée, l’un des engrais azotés les plus utilisés en agriculture, transite en effet par cet étroit bras de mer reliant le golfe Persique au golfe d’Oman et à la mer d’Arabie. Y passe également près de la moitié des exportations de soufre et de gros v…
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