Emmanuel Macron saluant des membres de la marine à son arrivée à la base navale nucléaire de l’île Longue, dans le Finistère, le 2 mars 2026, à l’occasion de son discours sur la doctrine nucléaire française. YOAN VALAT/AFP
Un réassort de l’arsenal nucléaire et une dissuasion ouverte à l’Europe. Emmanuel Macron a donné le ton lundi 2 mars lors de son discours sur la base navale de l’île Longue, dans le Finistère. Le président de la République a présenté son nouveau concept de « dissuasion avancée », qui établit une coopération renforcée à l’échelle du Vieux Continent, particulièrement avec le Royaume-Uni et sept pays de l’Union européenne (UE) dont l’Allemagne et la Pologne. Mais « sans aucun partage de la décision ultime », a-t-il précisé.
Concrètement, « des éléments des forces stratégiques » pourraient être déployés de manière temporaire dans les pays alliés. « Cette dispersion sur le territoire européen […] compliquera le calcul de nos adversaires », a avancé le chef de l’Etat, alors que la France est le seul pays au sein de l’UE à…
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