Natalie Portman et Olivia Wilde, le 24 janvier au festival de Sundance. MONICA RUBALCAVA/EFE/SIPA ; IMAGESPACE/SIPA USA/SIPA
C’est au festival de Sundance, bastion du cinéma indépendant américain (et tout à la fois antichambre, voire succursale d’Hollywood), qu’un faisceau de voix discordantes s’est constitué en réaction aux derniers crimes policiers de l’ICE (pour Immigration and Customs Enforcement). Arborant, comme aux Golden Globes, un badge siglé « Be Good », référence à Renee Good, l’une des victimes abattues par la police de l’immigration à Minneapolis, les actrices Jean Smart et Wanda Sykes ont exprimé leur consternation sur le tapis rouge, une vieille tradition qui se perdait depuis la seconde élection de Donald Trump.
« Des gens se font assassiner, et je ne veux pas normaliser le fait de voir cette violence se répandre, a déclaré, au même moment et au même endroit, Olivia Wilde. Si nous pouvons faire quelque chose pour chasser l’ICE et délégitimer cette organisation criminelle, alors allons-y. » L’actrice-réalisa…
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