Le groupe d’ultra-droite de Montpellier, Bloc montpelliérain, a été dissous par le gouvernement en Conseil des ministres, ce mercredi 4 mars 2026.
Appels à la violence, à la haine et à la discrimination. Pour toutes ces raisons, le groupe d’ultra-droite de Montpellier, dénommé Bloc montpelliérain, a été dissous par le gouvernement, a annoncé la porte-parole Maud Bregon à l’issue du Conseil des ministres ce mercredi matin.
Elle a annoncé que “trois autres dissolutions de groupuscules violents d’ultragauche comme d’ultra-droite feront suite” parmi lesquels le groupe d’ultra-droite d’Albi “Patria albiges”.
Elle a aussi précisé que “le travail a été lancé pour la dissolution de cinq émanations locales de la Jeune garde”, qui sont “des reconstitutions du mouvement d’ultragauche dissous”. Plusieurs suspects proches de la Jeune garde sont impliqués dans la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon en février.
Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à l’Élysée en 2017, 25 groupes de la “mouvance ultra” ont été dissous – vingt à l’ultra droite et cinq à l’ultra gauche – selon le gouvernement.
Un peu plus de 5000 personnes de “toutes les mouvances ultra confondues” sont suivies par les services de Renseignement en France, plus nombreux au sein de l’ultra droite, que de l’ultra gauche.

