Anna N. est active sur les réseaux sociaux à travers le compte de son association SOS Donbass. Dans cette vidéo tournée à Pau – sa ville de résidence – et postée en novembre 2025, elle invite les « amis de la Russie » à participer à sa campagne d’affichage « La Russie n’est pas mon ennemie ». CAPTURE FACEBOOK
Anna N. n’est pas isolée sur le sol français. En plus de ses mystérieux correspondants en Russie, qui n’ont pour la plupart pas été identifiés, elle s’est entourée, d’après les services de renseignements français, d’un « réseau de fidèles et valeureux combattants à son service », prêts à la seconder et à la soutenir dans ses missions. Au premier rang desquels Vincent P. et Bernard F. qui, interrogés par les enquêteurs, la décriront comme « pilotée et financée par la Russie ». Ils la respectent d’autant plus à ce titre.
Le premier, Vincent P., est originaire de Corse, mais né en 1962 en Seine-Saint-Denis. Cet homme, actuellement incarcéré après avoir été mis en examen pour les mêmes chefs de poursuite que celle qui se considère comme sa « cheffe », n’a jamais caché ses sentiments nationalistes – après avoir grenoui…
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