Solides, les Tournefeuillaises ont pris le meilleur sur Pontoise ce samedi 7 février. Un succès qui permet aux joueuses de Benoît Badet de conforter leur place de leader.
> L’essentiel
Longtemps accrochées, les Tournefeuillaises ont pris le dessus sur St-Just-St-Rambert en seconde mi-temps. Cette revanche du match aller (59-48) repousse les Ligériennes, troisièmes à égalité avec Albi et Veauche, battu hier à domicile, à trois longueurs. Le deuxième, Beaumont, en a deux de retard.
> La rencontre
Les premières minutes des locales qui déroulent bien leur basket sont quasi parfaites (6-0, 2e ; 9-5, 6e). Paniers faciles manqués, 4/9 aux lancers francs en dix minutes, jeu offensif trop statique, repli défensif et adresse à 3 points de Pontoise habile pour démarquer la joueuse libre : les raisons de l’inversion de tendance sont multiples (12-15, 10e). Tournefeuille fade en attaque, les visiteuses restent en tête (12-19, 11e ; 22-29, 20e).
À la reprise, on craint le pire pour Tournefeuille qui encaisse trois paniers primés consécutifs (28-38, 24e). Mais pour résister aux assauts locaux, Pontoise commet beaucoup de fautes. Ses rotations de joueuses sont forcées. Traoré et Badet remettent les compteurs à zéro (38-38, 28e). Un bras roulé de Thiaw après un rebond offensif et un deux plus un d’Ourliac donnent l’avantage à Tournefeuille (43-41, 30e) passé en défense « box and one » sur Gasser ou Masclet. Temps fort de Benadda (49-43, 33e). Puis de Pacaux, 9 points en dernière période, qui creuse un écart (56-48, 37e) dont Pontoise ne se remettra jamais.
> Il a dit
Benoît Badet (entraîneur de Tournefeuille) : « Avec notre bonne entame on a cru que ce que l’on avait stratégiquement mis en place allait fonctionner. Finalement non. On avait l’intensité en défense mais on ne marquait pas. On ne faisait pas assez circuler la balle. On était trop dans le duel, pas assez dans l’évitement. C’est ce que j’ai dit à la mi-temps. On a corrigé ça. Les filles sont à l’écoute. La défense en boîte ? C’était plus pour les perturber que pour annihiler une adversaire. On est satisfait. On met un adversaire direct à trois défaites. »

