Des ambulances transportant des Palestiniens nécessitant des soins médicaux circulent du côté égyptien du point de passage de Rafah, à la frontière avec la bande de Gaza, le 2 février 2026. STR/AFP
Le point de passage de Rafah, entre la bande de Gaza et l’Egypte, a rouvert ce lundi 2 février. Fermé en mai 2024, quand Israël en a pris le contrôle, le poste-frontière est le seul passage entre le territoire palestinien et le monde extérieur, hormis l’Etat hébreu. Chaque jour, environ 150 personnes devraient pouvoir le franchir en direction de l’Egypte, tandis que 50 Gazaouis – uniquement ceux ayant quitté l’enclave pendant la guerre – seront autorisés à y revenir. Pour l’heure, la réouverture ne permet pas encore l’entrée d’aide humanitaire et médicale dans le territoire palestinien en ruines. Alors que le cessez-le-feu signé entre le Hamas et Israël, le 10 octobre, demeure fragile, et que des frappes de Tsahal ont fait des dizaines de morts samedi 31 janvier.
Entretien avec Patrick Griffiths, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), basé à Jérusalem, mais actuellement installé à Deir al-Balah, au centre de Gaza.
Que change concrètement la réouverture du passage de Rafah pour les Gazaouis ?
Patrick Griffiths L’ouverture pourrait reconn…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Envie de lire la suite ?
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner 7,99€ 3,99€/mois pendant 1 an
ou

