Gregory Bovino, dirigeant de la patrouille frontalière américaine, le 20 janvier 2026 à Minneapolis (Minnesota). ANGELINA KATSANIS/AP/SIPA
Les cheveux coupés ras, l’air sévère et le ceinturon de police bien mis en évidence quand il n’est pas caché par un long manteau vert kaki aux allures d’uniforme militaire de la Seconde Guerre mondiale… Gregory Bovino a tout de la parfaite caricature de l’officier autoritaire, tout droit sortie d’un film de guerre à l’écriture mal dégrossie. Il se fait même un plaisir de l’entretenir.
Cet adepte de la chasse à l’ours, qui pose volontiers avec un …
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