La semaine passée en Nouvelle-Zélande, pour son deuxième tournoi de l’année, le joueur du Stade Toulousain a obtenu son troisième titre dans la catégorie ATP 250. Il faisait équipe avec son compatriote Albano Olivetti. Le duo est qualifié pour le 2e tour de l’Open d’Australie face à la paire Sadio Doumbia – Fabien Reboul.
« On a gagné quatre matchs sans perdre un set. Je pense que cela ne m’était jamais arrivé dans cette catégorie de tournois. » Oui, on le confirme : sur ses deux précédents titres en ATP 250, obtenus l’an passé à Buenos Aires (Argentine) et à Almaty (Kazakhstan), Théo Arribagé avait bel et bien concédé une manche en route.
Autre paramètre à prendre en compte pour ce titre à Auckland (Nouvelle-Zélande) la semaine dernière : comme en terre kazakhe, ce troisième sacre en ATP 250 a été décroché aux côtés de son compatriote Albano Olivetti. « On a eu un super niveau de jeu durant toute la semaine. On s’est fait breaker une seule fois sur tout le tournoi. C’est très positif. J’ai aussi changé un peu mes tensions sur mes raquettes, ce qui m’a énormément apporté au service, mais aussi au retour », poursuit le sociétaire du Stade Toulousain Tennis Padel, qui totalise désormais 21 titres à son palmarès, toutes catégories confondues.
Le service comme principal axe de travail
Lors de sa préparation hivernale, le Stadiste a d’ailleurs tout axé sur le secteur du service. « Je ne voulais pas faire comme à chaque fois en essayant de tout travailler. Mais c’est dur de bosser sur tous les secteurs de mon jeu. Le service était la priorité pour qu’il y ait une progression. Pour le moment, je suis très content du résultat. Néanmoins, il faut que ça dure toute la saison, sinon ça ne sert à rien », explique le gaucher.
Une semaine avant Auckland, pour lancer leur saison, le duo tricolore avait calé en quarts sur l’ATP 250 de Hong Kong. « Notre premier match là-bas a été difficile. On sauve une balle de match. Derrière, on s’incline contre la paire russe Khachanov-Rublev. Ce sont deux joueurs du top 20 en simple. On fait deux très bons premiers sets. On aurait même pu les remporter. En revanche, au super tie-break (6-3, 3-6, 10-4, NDLR), ils ont été beaucoup plus forts que nous. Quand ils jouent comme ça, il faut tout simplement savoir dire bravo », rembobine le jeune homme de 25 ans.
« Je ne me voyais pas partir du Stade Toulousain »
Cette semaine, le Toulousain et son coéquipier ont démarré l’Open d’Australie par un succès contre leurs compatriotes Adrian Mannarino-Fabrice Martin (6-3, 7-6). Au 2e tour, Théo va retrouver ses anciens potes du Stade, Sadio Doumbia et Fabien Reboul, tête de série N.12. « Je sens que les joueurs se méfient de plus en plus de nous. Et sur nos sets d’entraînement depuis le début de semaine, on arrive à continuer sur notre lancée », prévient le 47e mondial.
À noter qu’en fin d’année dernière, il aurait pu disputer les Interclubs sous de nouvelles couleurs. « Oui, j’ai eu des propositions. Mais, pour être honnête, je ne me voyais pas partir du Stade Toulousain. On avait besoin de moi car on m’a demandé de rester. L’objectif est d’aider le club à remonter, dans un premier temps en Pro B », espère-t-il. En attendant, le calendrier de la Nationale 1 est programmé entre le 26 avril et le 14 juin.

