De haut en bas, de gauche à droite : l’écrivaine Négar Djavadi, le dessinateur Mana Neyestani, la romancière Sorour Kasmaï, le poète Mohammad Tolouei, l’avocate Chirinne Ardakani et la journaliste Nazila Maroofian. MONTAGE : PHILIPPE MATSAS/LEEXTRA VIA OPALE.PHOTO – BERTRAND GUAY/AFP – COLLECTION PERSONNELLE – BASSO CANNARSA/OPALE.PHOTO – MARTIN LELIEVRE/AFP – BARBARA BOUYNE POUR « LE NOUVEL OBS »
• Chirinne Ardakani, avocate : « Le rejet du régime est absolu »
« Dimanche soir, après plus de quatre jours de black-out total, la population iranienne continuait de descendre dans les rues, malgré les massacres, parmi les pires depuis la révolution de 1979. Si la société préfère mourir plutôt que de continuer à subir, c’est parce que le rejet de la République i…
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