Dès le début de la journée, des dizaines d’agriculteurs ont investi les abords de Toulouse. Tracteurs, banderoles et drapeaux ont marqué une nouvelle étape de la mobilisation agricole dans la continuité des actions menées ces dernières semaines en Haute-Garonne.
Dès les premières heures, les agriculteurs se sont retrouvés face à un important dispositif de maintien de l’ordre. La manifestation, interdite par la préfecture, a été rapidement encadrée par les forces de l’ordre afin d’empêcher toute progression du cortège.

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Les engins agricoles ont marqué le rassemblement. Stationnés à proximité des axes stratégiques, ils symbolisent la détermination des manifestants à se faire entendre malgré l’interdiction du rassemblement.

Les forces de l’ordre ont multiplié les barrages afin de contenir les manifestants et d’éviter tout blocage majeur. Les échanges sont restés tendus tout au long de la journée.

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À plusieurs endroits, les tracteurs ont été immobilisés, empêchant toute avancée vers le centre-ville. La circulation a été perturbée sur plusieurs axes aux entrées de Toulouse.


Sur les routes périphériques, la présence des engins agricoles a entraîné d’importants ralentissements. Les automobilistes ont été contraints de circuler au pas, sous la surveillance des forces de l’ordre.
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Au cours de la journée, les tensions sont montées d’un cran. Un responsable syndical, Luc Mesbah, a été interpellé par les forces de l’ordre, une arrestation qui a marqué un tournant dans la mobilisation.


