Portée disparue depuis le 6 janvier, Sandrine Oscamou, institutrice de 53 ans, a été retrouvée morte deux jours plus tard dans le coffre de sa voiture, sur un parking à Pau. Après une autopsie, le parquet confirme le suicide.
Sandrine Oscamou, institutrice âgée de 53 ans, était portée disparue depuis le 6 janvier. Son corps a été retrouvé le 8 janvier dans le coffre de sa voiture, stationnée sur le parking d’un petit centre commercial à Pau (Pyrénées-Atlantiques).
Cette mère de famille, domiciliée à Artigueloutan, à quelques kilomètres de Pau, faisait l’objet d’un appel à témoins pour disparition inquiétante. D’après les premiers éléments issus de la télésurveillance, son véhicule serait arrivé vers 2 heures du matin, dans la nuit de sa disparition, sur le parking où il a été retrouvé.
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Aucune intervention d’un tiers
“L’examen de corps, intervenu vendredi 9 janvier, n’a mis en exergue aucun élément relatif à l’intervention d’un tiers dans le processus mortel, explique le procureur à Sud Ouest. “Cet examen confirme donc la piste suicidaire”. “Il est ainsi envisagé que Mme Oscamou ait pu accéder au coffre de son véhicule directement depuis l’habitacle, en abaissant le siège arrière”, ajoute le ministère public.
Sandrine Oscamou était une professeure appréciée dans sa commune d’Artigueloutan. De nombreux bénévoles avaient répondu à l’appel lancé par le frère de la victime pour participer aux battues organisées dans le secteur. “C’était une cliente souriante, elle disait toujours bonjour, polie, avec toujours un petit sourire et un mot gentil”, confie la boulangère qui avait l’habitude de la servir.
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Le parquet de Pau a par ailleurs saisi l’Apavim, association d’aide aux victimes basée à Pau, afin d’accompagner la famille dans cette épreuve.

