En réponse à une attaque ayant coûté la vie à trois Américains en décembre, les États-Unis ont mené de nouvelles frappes en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique, ce samedi 10 janvier.
C’est la première fois qu’une telle attaque est observée en Syrie depuis la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024. Ce samedi 10 janvier, les États-Unis ont affirmé avoir mené des frappes sur plusieurs positions contre le groupe jihadiste État islamique (EI) en Syrie. Cet évènement s’inscrit dans le cadre d’une réponse à une attaque menée en décembre dernier qui avait tué deux militaires et un interprète américains le 13 décembre dernier dans la région désertique de Palmyre. La Maison Blanche avait tenu l’EI comme responsable.
Dans un communiqué diffusé sur X, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) explique avoir mené, “en collaboration avec des forces partenaires, des frappes à grande échelle contre plusieurs cibles de l’EI à travers la Syrie”.
Des frappes soutenues par la Jordanie
Ce dimanche 11 janvier, au lendemain de ces actions, la Jordanie a indiqué avoir participé à ces nouvelles frappes menées par Washington en Syrie dans le cadre de la coalition internationale. Les forces armées jordaniennes ont mené “des frappes aériennes contre plusieurs cibles appartenant au groupe terroriste Daech en plusieurs endroits du territoire syrien”, précise un communiqué de l’armée.
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Ce n’est pas la première fois que les États-Unis ciblent le groupe jihadiste depuis l’attaque meurtrière du 13 décembre. Ils avaient annoncé à la fin de l’année avoir frappé des bastions de l’EI, toujours avec le soutien de la Jordanie.

