Image, extraité d’une vidéo diffusée par le Service fédéral de sécurité russe (FSB) via la chaîne de télévision Russia-1, montrant le chercheur français Laurent Vinatier lors de sa libération de prison, le 8 janvier 2026. AP/SIPA
Libre, enfin ! Au lendemain du Noël orthodoxe, tout un symbole, les autorités russes ont libéré ce jeudi 8 janvier le Français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024. Le chercheur de 49 ans, gracié par le président Vladimir Poutine selon l’agence de presse RIA Novosti, a été rapatrié en début d’après-midi en France, où il a été reçu au Quai d’Orsay avec ses parents. « On est tellement heureux, et complètement abasourdis », dit Brigitte, sa mère. Très émue, la septuagénaire est encore sous le choc : « On n’était au courant de rien, on ne s’y attendait absolument pas… » Le chercheur non plus, manifestement : « Ce matin, rapporte sa mère, un gardien est venu dans sa cellule lui dire de rassembler ses affaires… Et voilà ! » Quelques heures plus tard, après dix-huit mois d’incarcération, Laurent Vinatier atterrissait à la base militaire de Villacoublay, près de Paris. « Je partage le soulagement de sa famille et de ses proches », a salué Emmanuel Macron sur le réseau social X, le chef de l’Etat exprimant sa « gratitude à nos agents diplomatiques pour leur mobilisation ».
Selon l’agence de presse russe TASS, qui a révélé ce dénouement inespéré en relayant un communiqué du service fédéral de sécurité (FSB, l’un des successeurs du KGB), la libération de Laurent Vinatier s’est déroulée dans le cadre d’un échange de prisonniers, entre le chercheur, spécialiste reconnu de…
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