Aéroport de Nuuk, au Groenland, le 7 janvier 2025. Donald Trump Jr. effectue une visite privée après que son père a parlé d’annexer ce territoire danois autonome. EMIL STACH/AFP
Pour aller plus loin
Trump n’oublie jamais une lubie. « We-need-Greenland ! » scande le président américain à bord d’« Air Force One » ce lundi 5 janvier – les Etats-Unis ont besoin du Groenland, assure-t-il, pour leur « sécurité nationale ». Il ne voulait pas en parler si tôt mais, grisé par son opération coup de poing à Caracas, le milliardaire est en verve. Et n’hésite pas à ridiculiser le Danemark, pays dont le Groenland est un territoire autonome : « Savez-vous ce que le Danemark a fait récemment pour renforcer la sécurité au Groenland ? Ils ont ajouté un traîneau à chiens. Et ils ont trouvé que c’était une super initiative », raille-t-il, sous le rire sonore du sénateur républicain Lindsey Graham. Copenhague, qui a annoncé 8,7 milliards d’euros d’investissements pour renforcer sa défense dans l’Arctique, appréciera.
La veille, Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, Stephen Miller, a diffusé sur les réseaux sociaux une carte du Groenland recouverte du drapeau américain, assortie du mot « SOON » (« bientôt »). Encore une menace envers l’indéfectible allié danois, déjà indigné d…
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