Dans un communiqué, la Fondation Brigitte Bardot a annoncé le décès de l’icône du cinéma français qui avait dédié sa vie à la protection des animaux.
Brigitte Bardot, actrice française légendaire, icône féminine des années 1960 et fervente protectrice des animaux, est décédée à l’âge de 91 ans, a annoncé ce dimanche 28 décembre la Fondation Brigitte Bardot.
“Une immense tristesse”
“La Fondation Brigitte Bardot annonce avec une immense tristesse, le décès de sa fondatrice et présidente, Madame Brigitte Bardot, actrice et chanteuse mondialement reconnue, qui a choisi d’abandonner sa carrière prestigieuse pour dédier sa vie et son énergie à la défense des animaux et à sa Fondation”, indique le communiqué transmis à l’AFP, sans préciser le jour ou le lieu du décès.
B.B. avait tiré un trait sur le cinéma il y a plus de cinquante ans, laissant derrière elle une cinquantaine de films et deux scènes entrées au panthéon du 7e art, un mambo enfiévré dans un restaurant de Saint-Tropez dans “Et Dieu… créa la femme” et un monologue, nue, en ouverture du “Mépris”.
Une Marilyn Monroe à la française
Brigitte Bardot fut une sorte de Marilyn Monroe à la française, blonde comme elle, à la beauté explosive et à la vie privée tumultueuse, poursuivie par les paparazzi. Rien ne prédestinait la jeune Brigitte à ce destin : née dans une famille bourgeoise parisienne en 1934, elle se passionne pour la danse et s’essaie au mannequinat. Elle épouse à tout juste 18 ans son premier amour, Roger Vadim, qui lui confie le rôle de Juliette dans “Et Dieu… créa la femme”, qui va bousculer l’ordre établi et lui coller l’étiquette de sex-symbol.
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Ces dernières années, Brigitte Bardot, qui avait incarné la libération des moeurs dans la France des années 1950, se distinguait surtout par ses déclarations sur la politique, l’immigration, le féminisme, les chasseurs… dont certaines lui ont valu des condamnations pour injure raciale.

