Avant la réception de Sète samedi 29 novembre (18 heures), et à l’aube du premiers tiers de la saison, Toulouse n’a toujours pas trouvé les solutions pour sortir de la zone rouge. Explications chiffrées.
1 – C’est le nombre de victoire des Toulousains depuis l’ouverture du championnat, le 21 octobre dernier à Narbonne (1-3). Un succès face à Saint-Nazaire (3-1) acquis au Palais des sports lors de la quatrième journée qui semblait devoir lancer les Spacer’s. Hélas pour eux, ce ne fut qu’un coup d’épée dans l’eau.

5 – C’est le nombre de points (sur 21 possibles) des Toulousains depuis le début de la saison. Personne ne fait pire puisque depuis le week-end dernier les Spacer’s, rejoints par Chaumont, sont derniers de SpikeLigue en compagnie des Haut-Marnais.
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10 – C’est le nombre de sets remportés par les hommes de Patrick Duflos lors des sept premières journées. Chaumont et Cannes, neuf chacun, font pire que les Spacer’s mais pas sûr que cela suffise à les consoler.
Un seul succès en 9 mois !
13 – C’est le nombre de défaites (en quatorze matchs !) des Toulousains depuis leur élimination en demi-finale de la Coupe de France le 4 mars dernier à Tourcoing (2-3). Depuis neuf mois, les coéquipiers de Facundo Santucci n’ont donc gagné qu’une seule rencontre : celle face à Saint-Nazaire évoquée plus haut. Si l’équipe a beaucoup changé depuis, cette longue série noire doit forcément trotter dans les têtes de ceux qui étaient déjà là (Duthoit, Santucci, Gil) et sans doute également dans celles du staff.
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17 – C’est la moyenne de points inscrits par Timo Beriot, le pointu toulousain. Un chiffre en dessous des standards qui s’explique aussi par les choix du staff toulousain de parfois privilégier la solution Pierre Derouillon à ce poste si exigeant d’attaquant prioritaire. Une équation à régler car le dicton est aussi limpide que définitif : “Sans pointu, point de salut.”

