Deux alpinistes ont perdu la vie en tentant l’ascension du mont Aoraki Cook, en Nouvelle-Zélande. Parmi eux, Thomas Vialletet, guide français renommé.
Ils tentaient une ascension difficile : ni plus ni moins que le plus haut sommet de Nouvelle-Zélande. Deux alpinistes sont morts, ce lundi 24 novembre, après avoir chuté du mont Aoraki Cook, réputé pour son terrain accidenté et qui culmine à 3 724 mètres d’altitude.
Guide montagne renommé originaire des Alpes, Thomas Vialletet fait partie des deux hommes ayant perdu la vie ; le second étant son client, de nationalité américaine.
À lire aussi :
Il avait disparu depuis 31 ans : le corps d’un alpiniste retrouvé grâce à la fonte des glaciers
Ils faisaient partie d’un groupe de quatre personnes au moment où ils ont décroché. Ceux restés sur le flanc de la colline ont été retrouvés indemnes dans la soirée après avoir donné l’alerte aux secours vers 23 h 20. Ils ont été héliportés dans la nuit. Le média local The Press rapporte que c’est ce mardi matin que les corps des victimes ont été retrouvés.
“Quelqu’un de si spécial”
Père de deux enfants, Thomas Vialletet avait fait partie de l’équipe de France jeunes d’alpinisme entre 2009 et 2012. “Sa quête d’aventures en montagne l’a conduit en Nouvelle-Zélande, et il est immédiatement tombé amoureux de la nature sauvage de ce pays”, est-il mentionné sur le site internet de l’entreprise Summit Explores, qu’il avait fondée avec sa femme Danielle, originaire de l’île du Sud.
À lire aussi :
Drame en montagne : mort de neuf alpinistes dont un Français, emportés par une avalanche et une tempête de neige
“Thomas était quelqu’un de si spécial, il avait le don d’inspirer les autres et de les emmener avec lui dans son aventure”, indique le directeur général d’Alpine Recreation, Axel Reiser, qui avait employé le Français par le passé, qualifié de “très bon grimpeur” et de skieur “talentueux”.

