Des rebelles touareg du Front de libération de l’Azawad à Kidal, dans le nord du Mali, le 26 avril 2026, après la prise de la ville. AFP
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Près de quatre ans après l’arrivée en fanfare des paramilitaires russes au Mali, le vernis craque. Dimanche 26 avril, les hommes du groupe Africa Corps ont quitté Kidal, dans le nord du pays, laissant derrière eux une ville qu’ils prétendaient avoir libérée en novembre 2023. En l’espace de quarante-huit heures, le verrou stratégique de cette cité symbole, bastion de la rébellion touareg, a sauté, faisant vaciller le régime d’Assimi Goïta.
Tout a commencé samedi 25 avril. Dans une opération d’une envergure inédite, les indépendantistes du Front de Libération de l’Azawad (FLA), alliés de circonstance avec les djihadistes du Groupe de Soutien de l’Islam et des Musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), ont lancé des attaques simultanées sur …
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