L’enseigne Washoku a repris à sa manière la recette des sushis “pop-up” en forme de tube, disponibles à emporter depuis quelques jours dans un de ses restaurants à Blagnac. On a testé pour vous cette spécialité tendance.
Populaires aux États-Unis et largement relayés sur les réseaux sociaux, les sushis “pop-up” proposent une manière plus simple et accessible de déguster des sushis, notamment pour celles et ceux qui ne maîtrisent pas l’usage des baguettes. Un restaurant de Blagnac le propose depuis quelques jours.

Le tube : à bas les baguettes !
Le Washoku (un nom qui signifie la culture culinaire japonaise ancestrale et ses pratiques sociales) est spécialisé en sushis, ramens et poké bowls. L’enseigne n’en revendique pas moins une approche contemporaine, en étant la première dans la région toulousaine à adopter les sushis en tube, une tendance venue de New York.
Comment s’en servir correctement ? Il faut d’abord ouvrir le petit opercule, puis pousser avec le bâton rempli de sauce (salée ou sucrée, au choix) les sushis prédécoupés se trouvant à l’intérieur du tube, d’où le mot “pop-up”. Plus besoin des baguettes, difficiles d’utilisation pour certains, ni même des pots à sauce, peu pratiques en mode street food.
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Pour une échelle de prix entre 11 et 16 €, vous aurez droit à un tube composé de huit makis. Washoku propose huit recettes toutes originales (excepté les california rolls à 11€), dont le “Saumon fruité rolls” avec des fruits rouges de saison pour les aficionados du sucré-salé et le plus vendu, “Signature Rolls”, avec sa sauce teriyaki.

La recette d’un sushi unique
La feuille de nori, typique des makis, recouvre le riz, et non plus l’inverse. Les cuisiniers ajoutent de l’avocat, du thon, du poulet, des oignons frits entre autres. Ensuite, ils roulent le boudin de sushi avec le temaki de bois. Le boudin est coupé en deux, puis en quatre jusqu’à obtenir huit makis insérés dans le tube en carton.
Le résultat est fameux et bien plus volumineux que les rolls classiques que le restaurant propose par ailleurs. À tester “à emporter uniquement, c’est fait pour cela”, précise Walid Rachdi, gérant du Washoku. “C’est vraiment pratique”, ajoute Zoé Zhou, associée de Rachdi. À noter : versez toute la sauce accolée au tube en son sein, c’est bien plus pratique.
90 commandes à emporter en un service
Le groupe Washoku est en pleine expansion, avec cinq installations récentes en Haute-Garonne. Trois sont déjà ouvertes à Blagnac, à Tournefeuille ainsi qu’aux Halles de la Cartoucherie à Toulouse. Deux adresses supplémentaires arriveront au centre commercial de Blagnac en mai, et dans celui de Portet-sur-Garonne à la fin de l’été. Walid Rachdi promet des ouvertures “spectaculaires et des invités spéciaux” pour une enseigne qui ne s’inquiète pas de la concurrence .
À Blagnac, le restaurant peut accueillir 77 places assises en intérieur et extérieur pour des Toulousains et pas seulement. “Des clients ont déjà fait 1h40 de route pour venir”, a constaté Zoé Zhou avec surprise. Le vendredi 10 avril, le service du midi avait accueilli 90 commandes à emporter : un énorme succès pour les sushis “pop-up”, seulement disponible depuis la veille.

